Préface par Sylvie Bauche de Sebayt Accompagnement Scolaire Culturel

Note de l’Auteur :

J’aurai très bien pu me contenter de la recommandation de Jean-Pierre Houdin mais il se trouve que j’avais aussi dans mes amis depuis 4 ans, une enseignante Sylvie Bauche qui s’est spécialisée dans l’enseignement de la Culture Égyptienne Antique comme son cv l’indique :

Animatrice diplômée de soutien scolaire , tutorat
Animatrice certifiée, spécialiste de l’Egypte Antique et copte
Collaboratrice ayant été attachée à divers services pédagogiques en France, Maroc et Egypte
Auteur -éditeur
 25 ans de  passion ,d’expériences, d’études ,aux services des petits comme des grands.

 

Je n’avais pas pensé à elle pour cette préface avant qu’elle même ne m’en donne l’envie lorsque dans un de ses posts, elle parla de la qualité d’enseignement nécessaire à l’enfance.

Nous avons échangé quelques coms sur ce sujet et elle en profita pour me rappeler qu’elle était bien enseignante comme on peut le voir sur son site : http://www.sebayt.com

C’est suite à cet échange que je lui ai fait la proposition suivante :

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De l’opportunisme plus que de l’amitié de ma part ? Oui certes, mais puisque j’avais dans mes connaissances depuis des années une égyptologue véritable diplômée et enseignante, autant lui proposer à elle aussi de lire mon enquête sur le Sphinx afin d’en transmettre son savant et érudit avis. De nous le transmettre.

Elle m’envoya dans la première semaine de Septembre 2016, un fichier Word dont voici un extrait :

capture-word

Voici le document en entier : cher-alexandre

En général, Sylvie Bauche a toujours apprécié la qualité de mes exposés, comme on peut le voir sur cette autre capture concernant un article sur la Balance de Maât la Déesse de la Justice :

capture-amitie-et-felicitations-sebayt

Les Adjectifs comme « Sublime » ou les smiley « J’adore » ont été pour moi des encouragements très appréciés

Cette préface est certes originale, mais Sylvie Bauche est une personne très timide et pas du tout habituée à ce qu’on lui demande un tel travail qui réclame de rester objectif afin que la notion de « copinage » ou amitié ne fasse pas partie d’un arrangement quelconque, seule la qualité du travail, du livre est jugée.

D’autant qu’hélas pour elle, elle a des soucis de famille dont il aurait été abusif de ma part d’insister pour qu’elle l’écrive alors qu’elle a d’autres préoccupations plus graves.

C’est pourquoi le fichier Doc/Word que vous pouvez lire n’est pas la préface à proprement dite à propos de mon livre « La Constellation du Sphinx », il s’agit du « corrigé » d’une enseignante incluse parmi un comité de lecture dont Jean-Pierre Houdin a fait partie avec d’autres notamment un jeune élève de l’École du Louvre qui lui non plus n’a rien eu à corriger de fondamental dans mon enquête, si ce n’est des petites fautes d’orthographe ici et là.

Voici le document qui fait donc office de préface mais si vous ne faites pas confiance à l’avis de l’Éducation Nationale, vous pouvez directement accéder à la lecture de l’enquête en ligne en cliquant sur la couverture ci-dessous ( n’hésitez pas à lire aussi les articles annexes que Sylvie Bauche n’a pas corrigé, car il ne s’agit pas du Sphinx mais de la Pyramide et je n’ai pas eu le temps de les lui faire lire :

 

Commender votre livre ecolo !

 

 

 

 

 

 

L’Egyptologie aryenne

hitler and Nefertiti

 

Nous le savons, l’Allemagne du début du Vingtième siècle était en quête d’identité, elle refusait d’être elle aussi, l’héritière du Judéo-Christianisme, il lui fallait trouver une origine qui devait lui aller comme un uniforme.

Cette coupure fût aussi la conséquence liée à la remise en question des dates bibliques, en effet l' »Affaire du Zodiaque de Paris » soulevée par l’artefact égyptien provenant de Denerah, a complètement déstabilisé le Vatican avant son arrivée à Paris en 1821.

Durant 20 ans après que l’Artiste Baron Denon avait croqué ce zodiaque égyptien lors de la Campagne d’Egypte et ramené son dessin à Paris avant la prise du pouvoir impérial par Napoléon Bonaparte, ça a bien jaser dans les salons feutrés de l’Empire qui allait faire écrouler à jamais (?) l’Empire Prusse.

Le Nazisme qui a résulté de la perte de l’identité germanique se reconstruisit par le mythe antique, c’est ainsi que ressurgit de l’Histoire, le mythe de l’Atlantide.

La Théorie des Atlantes est réapparue en trois étapes depuis l’Antiquité de Platon, d’abord à la fin du 19e siècle ensuite dans les années 30 et vers la fin des années quatre-vingt en Occident, depuis l’apparition d’Internet, un relatif engouement ne cesse de se manifester avec des vidéos aussi fantasmagoriques que le manque de source sérieuse des articles publiés.

Les quelques auteurs de la Fin du siècle dernier, mélangèrent science-fiction, pseudo-archéologie et mythologie dans une soupe qui continue à les nourrir comme tout bon romancier qui se respecte et dont la logique de telles oeuvres est certes de faire du fric, d’être vendu dans les librairies,  ils n’ont même pas eu à rajouter du sexe à leurs scenarii, leurs ouvrages dont certains furent relayés par des films qui pour plus d’impact, furent présenté par des acteurs aussi célèbre que l’acteur principal de « Les Dix Commandements ».

Cette confusion des genres littéraires accentua depuis une attitude raciste sous-jacente pour un public pas très instruit qui se serve de l’Atlantide comme une identité historique mais dont la structure littéraire fût écrite et répandue par des nazis et des sympathisants nazi et collaborateurs, ne l’oublions pas.

Ce qui est particulier et à l’instar des lecteurs de la Bible, c’est que les lecteurs de ces auteurs ont commencé à confondre roman et livre d’Histoire !

C’est en 1893 qu’est publié le livre « Atlantis und das Volk der Atlanten » ( l’Atlantide et la voix des Atlantes ) écrit par A.F.R Knötel.

Son livre évoque des mythologies et des théories aussi nombreuses que romancées dans un cadre marin à la recherche de l’Atlantide, la combinaison roman-géographie, plût à des lecteurs à l’imagination fertile désireuse de voyager sur bateau et de découvrir l’autre Monde, nous étions en pleine industrialisation du livre dans la transition du siècle dernier.

Le taux d’analphabétisme en Europe était très élevé car les usines commençaient à tourner à plein régime, les rares lecteurs ne dépassaient pas le niveau des primaires et allaient ensuite travailler dans les mines. L’envie de voyager et d’échapper à leur sort de travailleur les plongea dans le livre de Knötel comme une bouée de secours dans cette dérive de la Nostalgique Prusse.

Son livre passionna un nouveau public, celui d’une partie d’une population en plein trouble politique et national. Le Royaume de Prusse était entrain de vivre ses dernières années.

La révolution, l’anarchie, les troubles sociaux et les annexions mirent fin à une époque où la Prusse régnait en maîtresse sur l’Europe.  La Prusse – qu’on allait bientôt appeler Allemagne – avait perdu son identité et s’en cherchait une nouvelle, une identité qui puisse unir le peuple allemand pour faire la guerre aux pays voisins et ainsi se venger de sa gloire perdue.

Au début du vingtième siècle apparut, des salons où l’on causait de ces questions d’identité nationale et aussi d’autres sujets moins sérieux comme les légendes, les mythes, les symboles et un peu de tout mais ces salons permettait surtout au peuple allemand de rêver à son passé Prussien.

Dans ces sujets variés, il en est un qui allait retenir l’attention d’un petit groupe qui lui avait lu le livre de A.F.R Knötel.

Parmi les membres de ce groupe, il y avait un certain Adolf Hitler qui allait stimulé à lui seul la mode de l’Atlantide et offrir à ceux qui se revendiquaient « héritiers des Atlantes », une scène où chacun pouvait donner libre cours aux délires les plus fantasques de super-homme mythologique, tel des héros.

Comme chacun devrait le savoir, Hitler étant à la recherche d’une autre identité que celle du Judéo-Christianisme qui propose le duo Adam et Eve comme étant est le premier couple (juif).

La proximité du futur état d’Israël avec l’Egypte allait donner une idée au nazisme montant, c’est ainsi que se mit une stratégie de propagande aidée par la Loi de 1905 pour la Séparation de l’État et de l’Église, ce vacillement du Vatican due au « Scandale du Zodiaque de Denderah » qui provoqua lors des discussions des égyptologues et archéologues et autres savants une révolution sociale depuis un peu moins de 2000 ans de dictature religieuse.

La nouvelle politique des Français, héritiers de la Campagne d’Egypte dont Napoléon avait participé à déchoir la Prusse, fût un lien fort qui allait unir émotionnellement l’Allemagne et l’Egypte, fût inévitablement  l’essor du futur Parti Nazi, il  n’avait des lors plus de compte à rendre au Vatican.

Mais le Zodiaque de pierre et ses nombreux débats variés ont participé aussi à la diffusion du livre de Darwin, ainsi que les oeuvres d’astronomes contemporains et d’autres savants.  Le Zodiaque de Hathor a changé le siècle dernier comme aucun autre artefact n’allait y contribuer, sauf un autre moins fameux mais égyptien également.

L’Allemagne Nazi voulait une autre origine dont la beauté devrait être une référence nécessaire, c’est ainsi que Hitler décida de se servir du buste de Néfertiti qui avait été découvert en 1912 à Tell el-Amarna par l’archéologue allemand Ludwig Borchardt.

À son arrivée en Allemagne, ce buste est remis à Henri James Simon, marchand d’antiquités et commanditaire des fouilles, il prête sa collection aux musées de Berlin. Cependant, Borchardt intervient pour que le buste ne soit pas exposé.

Le buste de Nerfertiti est dévoilé plus tard au public et exposé en 1924 au Neues Museum.

Mais l’Egypte Arabo-Ottomane venant d’acquérir son indépendance vis à vis de l’Angleterre en 1922,  réclame le retour de Nefertiti mais les Allemands refusent, estimant qu’il s’agit d’archéologie.

Le Nazisme devait se constituer en nombre pour exister, c’est ainsi que par stratégie, Hermann Göring, ministre de la Luftwaffe, envisage de restituer le buste au roi Farouk d’Égypte afin de le compter parmi les soutiens du régime nazi  en 1933.

Mais Adolf Hitler lui aussi s’y oppose et déclare qu’il va même faire construire un musée où le buste de Néfertiti serait l’attraction centrale, le renouveau Germanique.

Hitler décrit le buste comme un « chef-d’œuvre unique, un ornement, un vrai trésor ».

Nefertiti était l’épouse de Akhénaton, dont tout le monde sait que ce pharaon illustra son règne par un culte au soleil, sans doute que Hitler s’inspira lui aussi de la symbolique solaire lorsque ce dernier dessina la croix gammée, qui selon certains est une adaptation d’un symbole graphique mésopo-hindoue et pour d’autres, la double représentation de la rune Scandinave, Sowilo, rune qui désigne précisément le Soleil.

Reinhold Conrad Muschler, membre du NSDAP, c’est à dire du Parti nazi, écrivit le livre au titre : « Nofretete », publié en 1935, une des couvertures, montre le buste de Nefertiti dont le teint de la peau  est celui d’une occidentale.

R. C. Muschler a publié plusieurs autres ouvrages dans lesquels il décrit son enthousiasme pour le Fuhrer,  « Adolf Hitler, notre chef » paru en 1933 et en 1934, il publie « Le guide allemand ».

Lors de la même année que la publication sur Nefertiti, un autre auteur Kurt Bilau, allemand et officier lui aussi, écrivit le livre « Die Offenbarungen Johannis: ein Mondniederbruch vor 11400 Jahren » ( Les révélations de St Jean : la Lune Descendante avant 11.400 ans » ), ouvrage dans lequel, l’Atlantide est à nouveau débattue mais cette fois, sous un aspect génétique.

Alfred Rosenberg, le théoricien racial est nommé en 1934 à la tête de la recherche au sein du NSDAP, il développe la recherche vers l’archéologie et l’ethnographie. Au sein de son bureau, il crée le « Rosenberg Amt » une archéologie de la Préhistoire allemande du Reich, Rosenberg, écrivit : « …L’homme aryen a créé toutes les grandes civilisations de l’Inde ancienne, de la Perse ancienne, de la Grèce, de Rome, et probablement de l’Égypte…. »

La Lecture ésotérico-mystique avait une place de choix dans les salons et librairies de cette époque mouvementée et nouvelle de l’ère Industrielle. C’était celui qui parlait avec le plus de passion que l’on écoutait.

C’est ainsi qu’une véritable littérature se publia et fût publié, traitant de tous les aspects sociaux et culturels atlantes. Les dignitaires Nazis étaient ravis de voir une telle profusion d’ouvrages, il ne leur en fallait pas plus pour faire croire au peuple allemand que tous ces livres étaient sérieux et scientifiques.
Himmler, dirigeant des SS et de la Gestapo, était également un « atlantomane » convaincu.

Ce dont l’Allemagne nouvelle avait besoin pour contredire le judaïsme, c’était une origine forcément plus ancienne, Hitler et ses acolytes se dirent qu’il fallait choisir l’Ancienne Égypte dont les mystères à l’époque du Nazisme, envoûtaient encore les intellectuels et le Peuple Allemand de l’époque, mais ailleurs depuis l’Egyptomanie apparue avec l’Affaire du Zodiaque de Paris ( le surnom que l’on donnait au Zodiaque de Denderah )

Les Anciens égyptiens étaient par la propagande nazi, de simples héritiers, voir même des esclaves de la civilisation Atlante, il s’agissait ni plus ni moins qu’un hold-up culturelle d’une Civilisation qui n’existait plus depuis 2000 ans.

Cette propagande mythologique allait faire des millions de morts, dans les camps, de toutes nationalités, de toutes origines et démontrer l’infamie de l’Imposture Culturelle sous son aspect le plus cruel et morbide.

L’Allemagne capitule en 45 et Nerfertiti mais certains ex-membres du Parti Nazi se réfugièrent en Égypte où le Maréchal Rommel avait déjà séjourné au sein de l’Africakorps.

Les ex-nazis ont déplacé leur anti-judaïsme et leur héritage Atlante en Égypte, se disséminant pour échapper aux Tribunaux et c’est dans ce climat qu’est proclamé l’état d’Israël en 1948.
Depuis la propagande Djihadiste lancée par Max von Oppenheim ( 1860 à 1946 ), l’archéologue de l’époque de « Lauwrence d’Arabie », le Sinaï allait devenir un autre champ de bataille contre la Bible Juive.

Les années 70, période riche d’évènements furent le théâtre de la guerre au Vietnam et de la Révolte de la Jeunesse, semblant se battre contre l' »impérialisme américain ».

A cette époque, la Jeunesse allemande qui voulut se démarquer ( encore une fois ) a commencé à perpétrer des attentats contre ses propres dirigeants, « La Bande à Baader » en commit plus d’un.  La Bande à Baader reprochait à son gouvernement d’autoriser les Américains à posséder des bases militaires en Allemagne, bases qui servaient de relais aux avions américains afin qu’ils chargent leur cales du napalm qui allait être déverser sur les enfants Vietnamiens.

L’Allemagne de la période Hippie était au bord de la guerre civile, c’est ainsi que pour éviter la catastrophe, la République fédérale d’Allemagne et la République démocratique allemande durent trouver une issue à la Guerre Civile.

Les deux républiques se servirent du Néfertiti comme symbole identitaire de l’Allemagne, en l’occurrence de la ville de Berlin !

Le monde entier se demanda comment et par quel prodige, l’Allemagne avait hérité de l’identité égyptienne.

Nefertiti était sensée représentée la race aryenne, et par extension, la race atlante, cette récupération politique étonnante réussit malgré tout à faire revenir le calme en Allemagne.

Beaucoup d’adolescents des années 70, convaincus qu’on leur cachait quelque chose, tout en attendant l’ère du Verseau, l' »ère de la Révélation », cette mode New-Age qui avait déjà été initiée dans les années 30, toujours en Allemagne.

Cette jeunesse voulait ainsi rompre avec le schéma catholico-bourgeois de la société occidentale, certains jeunes se rendirent en Inde, pays de la Svastika et d’autres jeunes se plongèrent dans des livres de plus en plus imprimés en couleurs avec beaucoup d’images mais pas beaucoup de textes.

Mais leur lecture les fît aboutir au constat par l’apport de l’avancement de la  recherches égyptologique, constat qui est si Néfertiti appartient à la Dix-huitième Dynastie, elle ne pourrait pas être à l’origine de l’Histoire, si les Pyramides et le Sphinx sont plus anciens qu’elle.

Il fallait trouver autre chose pour les Nostalgiques Nazi.et vite !

Certains égyptologues ont commencé à regarder du côté du Sphinx, comme Georges Daressy ( 1864 –1938 ) qui n’a pas hésité à traduire des stèles égyptiennes ( La Stèle de l’Inventaire découverte par Auguste Mariette en 1858 ) en faisant en sorte de convaincre les lecteurs de son époque, que le Sphinx daterait de 2000 ans avant les Pyramides de Gizeh.

Cette traduction de Daressy était bien sûr volontairement trompeuse, mais sans doute ne voulait il pas finir dans un camp nazi, lui aussi.

Ce qui est certain c’est que le milieu des pro-atlantes, font de Daressy une référence alors qu’en général, les atlantophiles réfutent l’égyptologie.

Les Anciens Égyptiens auraient hérité du savoir technologique venu des Atlantes, mais ne nous y méprenons pas,cette légende; ce mythe, cette propagande dissimule en réalité une adhésion au nazisme.

Une adhésion résultant d’une manipulation dont beaucoup n’ont pas conscience mais qui historiquement devrait alarmer l’Education scolaire plutôt que simplement distraire les égyptologues actuels.

Voici la vraie tête de Nerfetiti, celle qui est exposée au Musée de Berlin est fausse :

vraie nefertiti

 

Il existe une autre statue que les Allemands ont trafiqué, celle de l’architecte de la Grande Pyramide.

La statue de Hemiunu, quand elle fût retrouvée, n’avait pas de tête et pas d’avant bras droit.

Hemiunu

On sait que c’est la statue de Hemiunu parce que son nom et sa fonction sont gravés à ses pieds. Mais est-ce sa vraie tête ? Ou bien comme pour la tête de Nerfertiti, il y a tromperie ? Ce n’est pas une coïncidence si ces deux statues sont exposées dans des musées allemands…

L’expression des yeux, ( arcades sourcilières, paupières, …) et même le nez de Hemiunu ont été complètement inventés car soi-disant restaurée : 

Hemiunu après restauration

Pourquoi cette restauration, en effet, la tête originale de Hemiunu n’était pas aussi abîmée voire pas abîmée du tout, elle n’était pas en cristal :

tête hemiunu

 

Regardons-la plus en détails :

Hemiunu tête agrandie

Observez comme on, les Allemands nazis ont fait en sorte de germaniser la tête de ce pauvre égyptien, ils ont même été jusqu’à lui refaire le nez à la grecque pour tenter de coller avec le mythe de Platon, sans doute.

 

Les joues ainsi que les yeux et le nez ont clairement été refait :

Hemiunu après restauration comparaison même sens

Snéfrou, le père de Khufu a lui fait appel à l’archiecte Africain Imhotep qui construit les premières pyramides que l’on voit ci-dessous :

Imhotep

Mais le fils de Snéfrou, Khufu, s’est dit qu’il allait plutôt choisir une sorte d’atlante greco-allemand pour construire sa pyramide…

A moins d’être aveugle ou raciste, on peut clairement conclure qu’il y a eu révisionisme archéologique de la part de l’égyptologie allemande.

Certes, c’est réducteur d’identifier ou plutôt de vouloir identifier quelqu’un d’après son faciès pour lui attribuer une origine, c’est pourtant ce qu’ont voulu les Nazis, se baser juste sur la physionomie mais ce qui est certain c’est que le nom en hiéroglyphes de l’architecte de la Grande Pyramide ne s’appelait pas Karl Munchausen.

Serait il inconcevable de finir par conclure que les Noirs puissent construire des pyramides sans aide extérieure ? 

Les Allemands, eux sont convaincus qu’il n’y a qu’une civilisation blanche qui a aidé ces « pauvres » noirs.

Certains restaurateurs n’hésitent pas à influencer le style de certaines statues, afin de ne pas nous permettre d’y voir des Égyptiens de type noir Africain…

Si les véritables couleurs ainsi que les véritables physionomies égyptiennes des premières dynasties étaient respectées, nous observerions sans hésitation qu’elles étaient bien d’origine noire mais cela ne f(es)ait pas l’affaire du IIIe Reich…

Il existe donc une archéologie raciste qui consiste à effacer cette origine noire égyptienne afin de ne pas contredire l’hégémonie blanche nazi.

 

 

Pour revenir à l’enquête sur la véritable identité du Sphinx, cliquez-ici.

 

 

Khufu et sa Grande Pyramide.

Khufu son Sphinx et sa Grande Pyramide :

Nous avons abordé dans le tronc de cette enquête, l’affirmation que la Grande Pyramide est a attribué à Khufu, pourquoi ?

Mark Lehner qui soutient que le Sphinx représente Khéphren, confirme par contre que le cartouche de Khufu a bien été retrouvé dans la Grande Pyramide, lorsqu’il la visita dans les années 70.

cartouche de Khufu dans la Grande Pyramide

Ce cartouche de Khéops qui fût retrouvé dans la Grande Pyramide par l’égyptologue anglais Richard Vyse le 27 mai 1837, est tracé avec une sorte de craie d’oxyde de fer rouge sur un des immenses et lourds blocs en granit de la chambre de décharge.

Le cartouche de Khéops se trouve sur le plafond sud à l’extrémité ouest :

chambre de décharge avec cartouche

Certains soupçonnent Vyse d’avoir dessiné lui-même le cartouche de Khufu, mais cette hypothèse est contredite par plusieurs points.

Vyse était davantage un militaire et un anthropologue qu’un érudit en hiéroglyphes, qu’est ce qui aurait stimulé Vyse à dessiner ce cartouche ?

Richard Vyse

En effet, la polémique sur la véritable identité de la Grande Pyramide est apparue bien plus tard, c’est à dire à partir du XXe siècle.

Un autre point et non des moindres est que l’égyptologue Flinders Petrie découvrit, la célèbre minuscule statuette du Pharaon Khéops en 1903.

C’est d’ailleurs parce que Flinders Petrie savait que le cartouche de Khufu se trouvait dans la Grande Pyramide, qu’il fût si ému de trouver la statuette.

Un Pharaon qu’importe celui-ci, avait plusieurs noms, plusieurs qualificatifs et grâce aux listes royales, c’est à dire la liste des noms de Pharaon, Pétrie a reconnu sur la statuette, le nom de Khufu, comme nous l’avons vu avec la liste des différents cartouches de Khéops.

Comment Vyse aurait il fait pour savoir comment s’écrivait le nom de Kufhu alors qu’à son époque, l’égyptologie connaissait à peine le nom de Ramsès grâce à la Pierre de Rosette qui venait à peine d’être traduite par Champollion et ses élèves ?

Le livre « Materia Hiéroglyphica » écrit par l’Anglais Wilkinson a été publié en 1828 et on dit que Vyse avait emmené avec lui, ce livre.

Materia Hieroglyphica

Mais le travail de Wilkinson était aussi succinct que l’égyptologie Française l’était dans les années 1830.

Pourtant certains comme Zecharia Sitchin affirment que Richard Vyse a recopié le cartouche de Khufu qui d’après eux, se trouvait déjà dans le livre de Wilkinson.

On peut lui demander : « Pourquoi Vyse l’aurait il fait et pourquoi ce nom de Pharaon là et pas un autre ?

A l’époque de Wilkinson, Khufu était un pharaon inconnu, c’est à dire que l’on ne savait même pas écrire son nom.

De plus, on attribue le statut d’égyptologue à demi-mot à Richard Vyse, tant cet ancien militaire ne s’encombrait pas de délicatesse, puisque c’est à coups de poudre à canon, qu’il s’est frayé un passage dans la Grande Pyramide

Un tel énergumène cherchait autre chose qu’à identifier le propriétaire de la Grande Pyramide, il cherchait sans doute, aussi et surtout un trésor, car à son époque, l’égyptologie rimait surtout avec marché d’antiquités.

Mais heureusement Richard Vyse recopia le cartouche de Khufu, qu’il nous a transmis dans son journal exposé au British Museum, voici la page où l’on voit le cartouche :

page de Vyse

Si Vyse avait simplement recopier le cartouche du livre de Wilkinson, il n’aurait pas fait ses recherches dans son journal pour essayer de lire le cartouche, dont visiblement, ni lui ni Wilkinson, ne savaient à quel pharaon, il est correspondait.

Ce n’est que 30 ans après Vyse, que les égyptologues commencèrent à reconnaître le nom de presque tous les souverains de l’ancienne Egypte.

Notamment grâce à l’artefact que l’on nomme les Tables de Karnak ou Chambre des Ancêtres.

les tables de Karnak

C’est en 1844 que l’égyptologue Français, Emile Prisse d’Avesnes dont nous avons déjà parlé, qui ramena ce vestige en France, où sont inscrit en hiéroglyphes, les noms des pharaons, et qui depuis 1920 est exposé au Musée du Louvre.

Ces Tables de Karnak sont la liste des 61 différents souverains d’Egypte à partir de Snéfrou, le père de Khufu jusqu’à Thoutmosis III.

Ce vestige fût découvert d’abord par Jean-François Champollion et Ippolito Rosselini ( 1800 à 1843 ), lors de leur séjour du 17 août 1828 à mars 1830 en Egypte.

CHAMPO ET ROSSI

Champollion et Rosselini avaient décidé de publier un livre commun où chacun publierait ses travaux, à leur retour en Europe.

Mais Champollion décède 2 ans plus tard, le 4 mars 1832.

Rosselini suite au décès de son collaborateur, écrit au mois de Juillet 1832, à Champollion-Figeac, le frère de Champollion, pour lui signaler que puisque son frère est décédé, c’est lui, son Rosselini son collaborateur qui publiera le livre.

Champollion-Figeac n’est pas du tout d’accord sur ce point.

Mais Rosselini s’estimant dans son droit, publie malgré tout sa version italienne du livre prévu, sous le titre : « Monumenti stonci » en 1832 et « Monumenti civili » en 1834.

La version française en 4 volumes du livre : « Description de l’Egypte et Monuments d’Egypte et de Nubie » ne sera quant à elle, publié par Champollion-Figeac, qu’en 1835 pour le premier volume et 1845 pour le Quatrième et dernier volume pour la version Française.

Voici la couverture du livre des lettres de Champollion, on constate bien qu’elles ont été publiées après son décès, mais ce sont des lettres, pas encore le livre en question :

lettres de champollion

C’est dans cet ouvrage : « Description de l’Egypte et Monuments d’Egypte et de Nubie » peu importe la langue d’écriture qu’elle soit Française ou Italienne que les deux égyptologues ont fait publier la référence à la liste Royale où figurent les cartouches des souverains d’Egypte, dont celui de Khufu.

Cette affirmation provient de l’égyptologue Prisse d’Avesnes qui a récupéré cette liste dans des circonstances pas très honnêtes et qui a justifié son acte en soulignant que Richard Lepsius qui avait aussi lu le livre de Champollion ou celui de Rosselini, aurait pu s’en emparer.

Si Prisse d’Avesnes ne l’avait pas rapporté, qui sait comment aurait finie cette Liste Royale, sans doute, vendue par morceaux ou pire transformée en briques pour construire une habitation…

Le Papyrus de Turin même si il a été découvert en 1822, avant les Tables de Karnak, était encore illisible en 1828,

Papyrus de Turin

Même Champollion n’arriva pas à le traduire lorsqu’il se rendit à Turin où il séjourna de 1824 à 1825.

L’égyptologue Allemand Gustav Seyffarth tenta de traduire le papyrus de Turin, mais son livre : « Hiéroglyphes rudimentaires » publié en 1826 montre qu’il ne sait pas traduire correctement un texte hiéroglyphique.

D’autant, que le nom de Khufu n’ apparaît pas dans le papyrus de Turin, qui fût restauré depuis.

On y voit bien le cartouche de Snéfrou, le père de Khufu et même les cartouches de Khéphren, Mykérinos et Djédefré, mais pas celui de Khufu.

C’est donc bien, la Table de Karnak que l’on appelle aussi la Chambre des Ancêtres qui fournira le nom de Khufu, à partir de 1832 et non pas en 1828.

Ce fût donc possible seulement à partir de 1832 pour la version italienne du livre consacré au voyage en Egypte par Champollion et Rossilini et encore, cela ne signifie pas pour autant que tous les noms de pharaons étaient déjà identifiés.

Mais c’est en 1828 que Wilkinson publia son livre, de fait, puisque Champollion était cette année-là était encore Egypte, il fût impossible à Wilkinson de parler de Kufhu dans son livre et encore moins d’en dessiner le cartouche.

Ce détail de dates de publication détruit la théorie de Sitchin et son odieuse accusation.

D’autant que par la suite, d’autres cartouches de Khufu furent retrouvés à d’autres endroits :

autre cartouche identique de Khufu dans la chambre

La petite statuette confirmait que la Grande Pyramide était celle de khufu et inversement, le cartouche dans la Grande Pyramide confirmait que la statuette était bien celle de Khufu.

pyramide et kufhu

Pour ceux et celles qui se demandent comment ce cartouche dessiné à l’aide d’oxyde naturel de fer ocre rouge se trouve là, eh bien il faut savoir que les ouvriers des carrières qui extrayaient les blocs, y traçaient parfois des marques afin de s’y retrouver dans le montage de ceux-ci.

oxide ocre rouge

L’oxyde de fer d’ocre rouge était aussi utilisé pour tracer les repères du quadrillage nécessaire aux futurs représentations des personnages qui seront sculptés et peints.

tracé en rouge

Qui est le tailleur sculpteur du Sphinx ?

Il semble bien que cela soit Hem-Iounou, l’architecte de la Grande Pyramide :

Statue-of-Hemiounou

Hem-Iounou était le fils du vizir Néfer-Maât, un de frères de Khufu, il était donc membre de la famille royale.

Le mastaba de Hemiounou était avec celui du vizir Ankh-haf, le demi-frère de Khufu, un des plus richement décorés et des plus complexes. Sa tombe (G 4000) est très proche de la Grande Pyramide de Khufu dans le cimetière ouest de la nécropole de Gizeh.

La statue hyperréaliste de Hemiounou est exposée au Musée d’Hildesheim, en Allemagne.

A propos de cette statue vous pouvez lire aussi le dossier « Égyptologie Aryenne » qui lui est consacré

Presentation of the book « The Constellation of the Sphinx of Giza » by Alexandre N.Isis

 

SPHINX ASTRO copyrigth

 Jean-Pierre Houdin about the book : « The Constellation of the Sphinx of Giza » :

facebook anglais

Modest researcher in archaeo-egyptology for 6 years, i dedicate my Egyptian passion to study in detail certain vestiges of Former Egypt.

In june 2012, was published on-line my book:  » The Secret of the Zodiac of Denderah  » which offers an analysis and a investigation which respects the foundations of the Egyptology by spreading any personal or mystic interpretation on this element which aroused more the passion than a real study, since the Campaign of Bonaparte, had found it in 1798.

My humble work consists in offering a new vision of the artefacts of Antique Egypt, an ever approached vision but which takes into account the archaeological rigor and égyptologique.

This investigation of 1600 pages on the circular Zodiac of the Temple of Hathor is recommended by Jean-Pierre Houdin, the famous Architect who discovered and explained how the Great pyramid of Giza is built.

Jean-Pierre Houdin recommandation

which offers an analysis and a investigation which respects the foundations of the Egyptology by spreading any personal or mystic interpretation on this element which aroused more the passion than a real study, since the Campaign of Bonaparte, had found it in 1798.

My humble work consists in offering a new vision of the artefacts of Antique Egypt, an ever approached vision but which takes into account the archaeological rigor and égyptologique.

This investigation of 1600 pages on the circular Zodiac of the Temple of Hathor is recommended by Jean-Pierre Houdin, the famous Architect who discovered and explained how the Great pyramid of Giza is built.

Since August 2013, I propose you a new investigation, this time which concerns the Sphinx of Giza, this monument which aroused so much passion as division among the Egyptologists.

Some people assert that it is Khufus who made it build, others assert that it is his son Radjedef -Djedefre.

Some people assert that the Sphinx carries the face of Khufu, others assert that the sphinx carries the face of Khafra.

Some people propose a period equivalent to the Ancient Empire, others make go back up the Sphinx in a previous periode.

Some people say that the Sphinx is a leo, and that because according to them, it would be a leo, judge that the Former Egyptians added the head of the Sphinx because this head is too small to be the one of the size of a lion or too modern according to others.

In brief, the questions are numerous, but the answers satisfy none of Egyptologists’ camps.

The current Egyptology was made in a way, to pollute by theories new-age which basing itself only on speculations, managed nevertheless to make the science doubt.

That is why, in the same way as i analyzed the Zodiac of Denderah, without being influenced by the one or the other author, i suggest you observing the Sphinx of Giza, as you had never seen it but with the necessary archaeological rigor.

Is this Khufu or Djedefre or Khafre ?

Was it a lion or other thing ?

To what is of use it ?

Who cut it ?

Why the head it is so small ?

It come from the Former Empire or either before ?

All these questions will find them in an astronomical context, because the Former Egyptians were famous astronomers.

This book was written, so that the serenity returns in this égyptologique discipline who owes remain close so that the future enthusiasts can trust the Egyptology, without questioning ever any of the vestiges of Former Egypt.

sphinx-vidéo

Click the book cover below to begin your reading :

Sans titr

Presentation du livre « La Constellation du Sphinx » par Alexandre N.Isis

Jean-Pierre Houdin à propos du livre « La Constellation du Sphinx » :

préface Houdin

Modeste chercheur, je consacre ma passion égyptienne à étudier en détails certains vestiges de l’Ancienne Egypte.

En 2012, a été publié en ligne mon livre : « Les Voleurs d’Etoiles ou Le Secret du Zodiaque de Denderah » là aussi ce cher Jean-Pierre Houdin a encouragé mes recherches :

Jean-Pierre Houdin recommandation Français

Mon humble travail consiste à offrir une nouvelle vision des artefacts de l’Egypte Antique, une vision jamais abordée mais qui tient compte de la rigueur archéologique et égyptologique.

Depuis le mois d’Août 2013, je vous propose une nouvelle enquête, cette fois qui concerne le Sphinx de Gizeh, ce monument qui a suscité autant de passion que de division parmi les égyptologues.

Certains affirment que c’est Khéops qui l’a fait construire, d’autres affirment que c’est son fils Djédefré.

Certains affirment que le Sphinx porte le visage de Khéops, d’autres affirment que le sphinx porte le visage de Khéphren.

Certains proposent une date équivalente à l’Ancien Empire, d’autres font remonter le Sphinx à une date antérieure.

Certains disent que c’est un Lion, et que parce que, selon eux, ce serait un lion, ils jugent que les Anciens Égyptiens ont rajouté la tête du Sphinx car cette tête est trop petite pour être celle de la taille d’un lion ou trop moderne selon d’autres.

Bref, les questions sont nombreuses, mais les réponses ne satisfont aucun des camps d’égyptologues.

L’Égyptologie actuelle s’est faite en quelque sorte, polluer par des théories new-age qui ne se basant que sur des spéculations, sont arrivés malgré tout à faire douter la science.

C’est pourquoi, de la même manière que j’ai analysé le Zodiaque de Denderah, c’est à dire sans me faire influencer par l’un ou l’autre auteur, je vous propose d’observer le Sphinx de Gizeh, comme vous ne l’aviez jamais vu mais avec la rigueur archéologique et la connaissance égyptologique :

Est ce Khufu ou Djédefré ou Khéphren ?

Etait-ce un lion ou autre chose ?

A quoi sert il ?

Qui l’a taillé ?

Pourquoi sa tête est elle si petite ?

Date t’il de l’Ancien Empire ou bien avant ?

Tous ces questions trouveront peut être leurs réponses dans une analyse astronomique du Sphinx, puisque les Anciens Égyptiens étaient de fameux astronomes.

Ce livre a été écrit dans l’espoir que les divergences cessent enfin dans cette discipline égyptologique qui se doit de rester unie autour d’un même Pharaon afin que les futurs passionnés puissent se fier à l’égyptologie, sans être freiner par des questions qui sont restés sans réponses jusqu’ici.

Vous pouvez voir la vidéo de présentation en images et en son :

sphinx-vidéo

Cliquez sur la couverture du livre ci-dessous pour commencer votre lecture mais si vous souhaitez lire le corrigé d’une enseignante officielle, vous pouvez  le lire ici :

 

couverture française