Préface par Sylvie Bauche de Sebayt Accompagnement Scolaire Culturel

Note de l’Auteur :

J’aurai très bien pu me contenter de la recommandation de Jean-Pierre Houdin mais il se trouve que j’avais aussi dans mes amis depuis 4 ans, une enseignante Sylvie Bauche qui s’est spécialisée dans l’enseignement de la Culture Égyptienne Antique comme son cv l’indique :

Animatrice diplômée de soutien scolaire , tutorat
Animatrice certifiée, spécialiste de l’Egypte Antique et copte
Collaboratrice ayant été attachée à divers services pédagogiques en France, Maroc et Egypte
Auteur -éditeur
 25 ans de  passion ,d’expériences, d’études ,aux services des petits comme des grands.

 

Je n’avais pas pensé à elle pour cette préface avant qu’elle même ne m’en donne l’envie lorsque dans un de ses posts, elle parla de la qualité d’enseignement nécessaire à l’enfance.

Nous avons échangé quelques coms sur ce sujet et elle en profita pour me rappeler qu’elle était bien enseignante comme on peut le voir sur son site : http://www.sebayt.com

C’est suite à cet échange que je lui ai fait la proposition suivante :

gg

De l’opportunisme plus que de l’amitié de ma part ? Oui certes, mais puisque j’avais dans mes connaissances depuis des années une égyptologue véritable diplômée et enseignante, autant lui proposer à elle aussi de lire mon enquête sur le Sphinx afin d’en transmettre son savant et érudit avis. De nous le transmettre.

Elle m’envoya dans la première semaine de Septembre 2016, un fichier Word dont voici un extrait :

capture-word

Voici le document en entier : cher-alexandre

En général, Sylvie Bauche a toujours apprécié la qualité de mes exposés, comme on peut le voir sur cette autre capture concernant un article sur la Balance de Maât la Déesse de la Justice :

capture-amitie-et-felicitations-sebayt

Les Adjectifs comme « Sublime » ou les smiley « J’adore » ont été pour moi des encouragements très appréciés

Cette préface est certes originale, mais Sylvie Bauche est une personne très timide et pas du tout habituée à ce qu’on lui demande un tel travail qui réclame de rester objectif afin que la notion de « copinage » ou amitié ne fasse pas partie d’un arrangement quelconque, seule la qualité du travail, du livre est jugée.

D’autant qu’hélas pour elle, elle a des soucis de famille dont il aurait été abusif de ma part d’insister pour qu’elle l’écrive alors qu’elle a d’autres préoccupations plus graves.

C’est pourquoi le fichier Doc/Word que vous pouvez lire n’est pas la préface à proprement dite à propos de mon livre « La Constellation du Sphinx », il s’agit du « corrigé » d’une enseignante incluse parmi un comité de lecture dont Jean-Pierre Houdin a fait partie avec d’autres notamment un jeune élève de l’École du Louvre qui lui non plus n’a rien eu à corriger de fondamental dans mon enquête, si ce n’est des petites fautes d’orthographe ici et là.

Voici le document qui fait donc office de préface mais si vous ne faites pas confiance à l’avis de l’Éducation Nationale, vous pouvez directement accéder à la lecture de l’enquête en ligne en cliquant sur la couverture ci-dessous ( n’hésitez pas à lire aussi les articles annexes que Sylvie Bauche n’a pas corrigé, car il ne s’agit pas du Sphinx mais de la Pyramide et je n’ai pas eu le temps de les lui faire lire :

 

Commender votre livre ecolo !

 

 

 

 

 

 

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Khufu et sa Grande Pyramide.

Khufu son Sphinx et sa Grande Pyramide :

Nous avons abordé dans le tronc de cette enquête, l’affirmation que la Grande Pyramide est a attribué à Khufu, pourquoi ?

Mark Lehner qui soutient que le Sphinx représente Khéphren, confirme par contre que le cartouche de Khufu a bien été retrouvé dans la Grande Pyramide, lorsqu’il la visita dans les années 70.

cartouche de Khufu dans la Grande Pyramide

Ce cartouche de Khéops qui fût retrouvé dans la Grande Pyramide par l’égyptologue anglais Richard Vyse le 27 mai 1837, est tracé avec une sorte de craie d’oxyde de fer rouge sur un des immenses et lourds blocs en granit de la chambre de décharge.

Le cartouche de Khéops se trouve sur le plafond sud à l’extrémité ouest :

chambre de décharge avec cartouche

Certains soupçonnent Vyse d’avoir dessiné lui-même le cartouche de Khufu, mais cette hypothèse est contredite par plusieurs points.

Vyse était davantage un militaire et un anthropologue qu’un érudit en hiéroglyphes, qu’est ce qui aurait stimulé Vyse à dessiner ce cartouche ?

Richard Vyse

En effet, la polémique sur la véritable identité de la Grande Pyramide est apparue bien plus tard, c’est à dire à partir du XXe siècle.

Un autre point et non des moindres est que l’égyptologue Flinders Petrie découvrit, la célèbre minuscule statuette du Pharaon Khéops en 1903.

C’est d’ailleurs parce que Flinders Petrie savait que le cartouche de Khufu se trouvait dans la Grande Pyramide, qu’il fût si ému de trouver la statuette.

Un Pharaon qu’importe celui-ci, avait plusieurs noms, plusieurs qualificatifs et grâce aux listes royales, c’est à dire la liste des noms de Pharaon, Pétrie a reconnu sur la statuette, le nom de Khufu, comme nous l’avons vu avec la liste des différents cartouches de Khéops.

Comment Vyse aurait il fait pour savoir comment s’écrivait le nom de Kufhu alors qu’à son époque, l’égyptologie connaissait à peine le nom de Ramsès grâce à la Pierre de Rosette qui venait à peine d’être traduite par Champollion et ses élèves ?

Le livre « Materia Hiéroglyphica » écrit par l’Anglais Wilkinson a été publié en 1828 et on dit que Vyse avait emmené avec lui, ce livre.

Materia Hieroglyphica

Mais le travail de Wilkinson était aussi succinct que l’égyptologie Française l’était dans les années 1830.

Pourtant certains comme Zecharia Sitchin affirment que Richard Vyse a recopié le cartouche de Khufu qui d’après eux, se trouvait déjà dans le livre de Wilkinson.

On peut lui demander : « Pourquoi Vyse l’aurait il fait et pourquoi ce nom de Pharaon là et pas un autre ?

A l’époque de Wilkinson, Khufu était un pharaon inconnu, c’est à dire que l’on ne savait même pas écrire son nom.

De plus, on attribue le statut d’égyptologue à demi-mot à Richard Vyse, tant cet ancien militaire ne s’encombrait pas de délicatesse, puisque c’est à coups de poudre à canon, qu’il s’est frayé un passage dans la Grande Pyramide

Un tel énergumène cherchait autre chose qu’à identifier le propriétaire de la Grande Pyramide, il cherchait sans doute, aussi et surtout un trésor, car à son époque, l’égyptologie rimait surtout avec marché d’antiquités.

Mais heureusement Richard Vyse recopia le cartouche de Khufu, qu’il nous a transmis dans son journal exposé au British Museum, voici la page où l’on voit le cartouche :

page de Vyse

Si Vyse avait simplement recopier le cartouche du livre de Wilkinson, il n’aurait pas fait ses recherches dans son journal pour essayer de lire le cartouche, dont visiblement, ni lui ni Wilkinson, ne savaient à quel pharaon, il correspondait.

Ce n’est que 30 ans après Vyse, que les égyptologues commencèrent à reconnaître le nom de presque tous les souverains de l’ancienne Egypte.

Notamment grâce à l’artefact que l’on nomme les Tables de Karnak ou Chambre des Ancêtres.

les tables de Karnak

C’est en 1844 que l’égyptologue Français, Emile Prisse d’Avesnes dont nous avons déjà parlé, qui ramena ce vestige en France, où sont inscrit en hiéroglyphes, les noms des pharaons, et qui depuis 1920 est exposé au Musée du Louvre.

Ces Tables de Karnak sont la liste des 61 différents souverains d’Egypte à partir de Snéfrou, le père de Khufu jusqu’à Thoutmosis III.

Ce vestige fût découvert d’abord par Jean-François Champollion et Ippolito Rosselini ( 1800 à 1843 ), lors de leur séjour du 17 août 1828 à mars 1830 en Egypte.

CHAMPO ET ROSSI

Champollion et Rosselini avaient décidé de publier un livre commun où chacun publierait ses travaux, à leur retour en Europe.

Mais Champollion décède 2 ans plus tard, le 4 mars 1832.

Rosselini suite au décès de son collaborateur, écrit au mois de Juillet 1832, à Champollion-Figeac, le frère de Champollion, pour lui signaler que puisque son frère est décédé, c’est lui, son Rosselini son collaborateur qui publiera le livre.

Champollion-Figeac n’est pas du tout d’accord sur ce point.

Mais Rosselini s’estimant dans son droit, publie malgré tout sa version italienne du livre prévu, sous le titre : « Monumenti stonci » en 1832 et « Monumenti civili » en 1834.

La version française en 4 volumes du livre : « Description de l’Egypte et Monuments d’Egypte et de Nubie » ne sera quant à elle, publié par Champollion-Figeac, qu’en 1835 pour le premier volume et 1845 pour le Quatrième et dernier volume pour la version Française.

Voici la couverture du livre des lettres de Champollion, on constate bien qu’elles ont été publiées après son décès, mais ce sont des lettres, pas encore le livre en question :

lettres de champollion

C’est dans cet ouvrage : « Description de l’Egypte et Monuments d’Egypte et de Nubie » peu importe la langue d’écriture qu’elle soit Française ou Italienne que les deux égyptologues ont fait publier la référence à la liste Royale où figurent les cartouches des souverains d’Egypte, dont celui de Khufu.

Cette affirmation provient de l’égyptologue Prisse d’Avesnes qui a récupéré cette liste dans des circonstances pas très honnêtes et qui a justifié son acte en soulignant que Richard Lepsius qui avait aussi lu le livre de Champollion ou celui de Rosselini, aurait pu s’en emparer.

Si Prisse d’Avesnes ne l’avait pas rapporté, qui sait comment aurait finie cette Liste Royale, sans doute, vendue par morceaux ou pire transformée en briques pour construire une habitation…

Le Papyrus de Turin même si il a été découvert en 1822, avant les Tables de Karnak, était encore illisible en 1828,

Papyrus de Turin

Même Champollion n’arriva pas à le traduire lorsqu’il se rendit à Turin où il séjourna de 1824 à 1825.

L’égyptologue Allemand Gustav Seyffarth tenta de traduire le papyrus de Turin, mais son livre : « Hiéroglyphes rudimentaires » publié en 1826 montre qu’il ne sait pas traduire correctement un texte hiéroglyphique.

D’autant, que le nom de Khufu n’ apparaît pas dans le papyrus de Turin, qui fût restauré depuis.

On y voit bien le cartouche de Snéfrou, le père de Khufu et même les cartouches de Khéphren, Mykérinos et Djédefré, mais pas celui de Khufu.

C’est donc bien, la Table de Karnak que l’on appelle aussi la Chambre des Ancêtres qui fournira le nom de Khufu, à partir de 1832 et non pas en 1828.

Ce fût donc possible seulement à partir de 1832 pour la version italienne du livre consacré au voyage en Egypte par Champollion et Rossilini et encore, cela ne signifie pas pour autant que tous les noms de pharaons étaient déjà identifiés.

Mais c’est en 1828 que Wilkinson publia son livre, de fait, puisque Champollion était cette année-là était encore Egypte, il fût impossible à Wilkinson de parler de Kufhu dans son livre et encore moins d’en dessiner le cartouche.

Ce détail de dates de publication détruit la théorie de Sitchin et son odieuse accusation.

D’autant que par la suite, d’autres cartouches de Khufu furent retrouvés à d’autres endroits :

autre cartouche identique de Khufu dans la chambre

La petite statuette confirmait que la Grande Pyramide était celle de khufu et inversement, le cartouche dans la Grande Pyramide confirmait que la statuette était bien celle de Khufu.

pyramide et kufhu

Pour ceux et celles qui se demandent comment ce cartouche dessiné à l’aide d’oxyde naturel de fer ocre rouge se trouve là, eh bien il faut savoir que les ouvriers des carrières qui extrayaient les blocs, y traçaient parfois des marques afin de s’y retrouver dans le montage de ceux-ci.

oxide ocre rouge

L’oxyde de fer d’ocre rouge était aussi utilisé pour tracer les repères du quadrillage nécessaire aux futurs représentations des personnages qui seront sculptés et peints.

tracé en rouge

Qui est le tailleur sculpteur du Sphinx ?

Il semble bien que cela soit Hem-Iounou, l’architecte de la Grande Pyramide :

Statue-of-Hemiounou

Hem-Iounou était le fils du vizir Néfer-Maât, un de frères de Khufu, il était donc membre de la famille royale.

Le mastaba de Hemiounou était avec celui du vizir Ankh-haf, le demi-frère de Khufu, un des plus richement décorés et des plus complexes. Sa tombe (G 4000) est très proche de la Grande Pyramide de Khufu dans le cimetière ouest de la nécropole de Gizeh.

La statue de Hemiounou est exposée au Musée d’Hildesheim, en Allemagne.

 

Presentation of the book « The Constellation of the Sphinx of Giza » by Alexandre N.Isis

 

SPHINX ASTRO copyrigth

 Jean-Pierre Houdin about the book : « The Constellation of the Sphinx of Giza » :

facebook anglais

Modest researcher in archaeo-egyptology for 6 years, i dedicate my Egyptian passion to study in detail certain vestiges of Former Egypt.

In june 2012, was published on-line my book:  » The Secret of the Zodiac of Denderah  » which offers an analysis and a investigation which respects the foundations of the Egyptology by spreading any personal or mystic interpretation on this element which aroused more the passion than a real study, since the Campaign of Bonaparte, had found it in 1798.

My humble work consists in offering a new vision of the artefacts of Antique Egypt, an ever approached vision but which takes into account the archaeological rigor and égyptologique.

This investigation of 1600 pages on the circular Zodiac of the Temple of Hathor is recommended by Jean-Pierre Houdin, the famous Architect who discovered and explained how the Great pyramid of Giza is built.

Jean-Pierre Houdin recommandation

which offers an analysis and a investigation which respects the foundations of the Egyptology by spreading any personal or mystic interpretation on this element which aroused more the passion than a real study, since the Campaign of Bonaparte, had found it in 1798.

My humble work consists in offering a new vision of the artefacts of Antique Egypt, an ever approached vision but which takes into account the archaeological rigor and égyptologique.

This investigation of 1600 pages on the circular Zodiac of the Temple of Hathor is recommended by Jean-Pierre Houdin, the famous Architect who discovered and explained how the Great pyramid of Giza is built.

Since August 2013, I propose you a new investigation, this time which concerns the Sphinx of Giza, this monument which aroused so much passion as division among the Egyptologists.

Some people assert that it is Khufus who made it build, others assert that it is his son Radjedef -Djedefre.

Some people assert that the Sphinx carries the face of Khufu, others assert that the sphinx carries the face of Khafra.

Some people propose a period equivalent to the Ancient Empire, others make go back up the Sphinx in a previous periode.

Some people say that the Sphinx is a leo, and that because according to them, it would be a leo, judge that the Former Egyptians added the head of the Sphinx because this head is too small to be the one of the size of a lion or too modern according to others.

In brief, the questions are numerous, but the answers satisfy none of Egyptologists’ camps.

The current Egyptology was made in a way, to pollute by theories new-age which basing itself only on speculations, managed nevertheless to make the science doubt.

That is why, in the same way as i analyzed the Zodiac of Denderah, without being influenced by the one or the other author, i suggest you observing the Sphinx of Giza, as you had never seen it but with the necessary archaeological rigor.

Is this Khufu or Djedefre or Khafre ?

Was it a lion or other thing ?

To what is of use it ?

Who cut it ?

Why the head it is so small ?

It come from the Former Empire or either before ?

All these questions will find them in an astronomical context, because the Former Egyptians were famous astronomers.

This book was written, so that the serenity returns in this égyptologique discipline who owes remain close so that the future enthusiasts can trust the Egyptology, without questioning ever any of the vestiges of Former Egypt.

sphinx-vidéo

Click the book cover below to begin your reading :

Sans titr

Presentation du livre « La Constellation du Sphinx » par Alexandre N.Isis

Jean-Pierre Houdin à propos du livre « La Constellation du Sphinx » :

préface Houdin

Modeste chercheur, je consacre ma passion égyptienne à étudier en détails certains vestiges de l’Ancienne Egypte.

En 2012, a été publié en ligne mon livre : « Les Voleurs d’Etoiles ou Le Secret du Zodiaque de Denderah » là aussi ce cher Jean-Pierre Houdin a encouragé mes recherches :

Jean-Pierre Houdin recommandation Français

Mon humble travail consiste à offrir une nouvelle vision des artefacts de l’Egypte Antique, une vision jamais abordée mais qui tient compte de la rigueur archéologique et égyptologique.

Depuis le mois d’Août 2013, je vous propose une nouvelle enquête, cette fois qui concerne le Sphinx de Gizeh, ce monument qui a suscité autant de passion que de division parmi les égyptologues.

Certains affirment que c’est Khéops qui l’a fait construire, d’autres affirment que c’est son fils Djédefré.

Certains affirment que le Sphinx porte le visage de Khéops, d’autres affirment que le sphinx porte le visage de Khéphren.

Certains proposent une date équivalente à l’Ancien Empire, d’autres font remonter le Sphinx à une date antérieure.

Certains disent que c’est un Lion, et que parce que, selon eux, ce serait un lion, ils jugent que les Anciens Égyptiens ont rajouté la tête du Sphinx car cette tête est trop petite pour être celle de la taille d’un lion ou trop moderne selon d’autres.

Bref, les questions sont nombreuses, mais les réponses ne satisfont aucun des camps d’égyptologues.

L’Égyptologie actuelle s’est faite en quelque sorte, polluer par des théories new-age qui ne se basant que sur des spéculations, sont arrivés malgré tout à faire douter la science.

C’est pourquoi, de la même manière que j’ai analysé le Zodiaque de Denderah, c’est à dire sans me faire influencer par l’un ou l’autre auteur, je vous propose d’observer le Sphinx de Gizeh, comme vous ne l’aviez jamais vu mais avec la rigueur archéologique et la connaissance égyptologique :

Est ce Khufu ou Djédefré ou Khéphren ?

Etait-ce un lion ou autre chose ?

A quoi sert il ?

Qui l’a taillé ?

Pourquoi sa tête est elle si petite ?

Date t’il de l’Ancien Empire ou bien avant ?

Tous ces questions trouveront peut être leurs réponses dans une analyse astronomique du Sphinx, puisque les Anciens Égyptiens étaient de fameux astronomes.

Ce livre a été écrit dans l’espoir que les divergences cessent enfin dans cette discipline égyptologique qui se doit de rester unie autour d’un même Pharaon afin que les futurs passionnés puissent se fier à l’égyptologie, sans être freiner par des questions qui sont restés sans réponses jusqu’ici.

Vous pouvez voir la vidéo de présentation en images et en son :

sphinx-vidéo

Cliquez sur la couverture du livre ci-dessous pour commencer votre lecture mais si vous souhaitez lire le corrigé d’une enseignante officielle, vous pouvez  le lire ici :

 

couverture française