Introduction :

Si vous avez lu le corrigé de l’enseignante Sylvie Bauche dite Sebayt ou si vous souhaitez le lire plus tard, nous pouvons commencer cette enquête

Nous sommes très nombreux à nous intéresser à l’Ancienne Egypte mais un certain nombre d’entre nous semble faire une fixation sur le Sphinx de Gizeh comme si c’était là le seul monument vraiment exceptionnel de cette ancienne civilisation.

Certes, il l’est mais pas plus que le nombre d’autres artefacts et autres constructions mais à l’instar de l' »Affaire du  Zodiaque de Paris ( de Denderah ) », le Sphinx semble à lui aussi captivé la foule mais de nombreux jeunes ont une vision parcellaire et souvent brouillon de l’Egypte Ancienne.

Plutôt que d’étudier cette civilisation antique dans ses moindres détails avant d’affirmer ou de soutenir une thèse, les Jeunes ont opté pour le survol rapide avec la génération Internet qui a créé une foule de « touristes » se satisfaisant d’une « Egyptologie Light », qui  par exemple rend accessoire la datation des Dynasties.

Ce jeune lectorat vidéophile situe par exemple Akhenaton avant Khéops et créé des connexions rapide entre la forme du crâne de style amarnien du premier et de supposés  Atlantes venus du Ciel, les jeunes sur cette simple évocation, n’hésitent pas à reprocher à  Khufu d’avoir vandalisé le Sphinx pour y mettre son égocentrique visage humain.

Mais ces spéculations des plus fantaisistes aux plus invérifiables ont un point commun qui permet de les démonter très facilement, leurs auteurs sont presque aussi ignorants de cette matière qu’est l’égyptologie historique que le sont leurs lecteurs fans d’égyptologie romancée et révisée.

Certes, tous les auteurs n’ont pas d’intention mauvaise même si certains essayent de manipuler leur lectorat pour les embrigader dans un révisionnisme antique à des fins identitaires qui puent de relents du IIIe Reich mais tous les deux appartiennent en général à une époque où le Web n’offrait pas encore la multitude d’informations égyptologiques depuis son avènement progressif jusqu’à ce jour.

Les Parents de ces jeunes ont lu des romans historiques qu’ils ont pris pour des  « documentaires » dont il était difficile à l’époque de retrouver la source bibliographique si tant est qu’il y en avait une.

Ces parents nourris à la culture des Eighties ( Années 80 ) où l’on prévoyait un futur futuriste à l’horizon 2000, ont ainsi offert une éducation parallèle « mystico-ésotérique » à leur progéniture qui mêlait mythes, légendes et de théories qui ont eu comme effet d’installer le doute au sein même de l’Egyptologie officielle.

Dans cette enquête comme vous l’avez lu déjà dans l’article de présentation, nous allons tenter de démystifier les rumeurs, légendes et autres délires égyptologiques en nous fixant nous aussi sur le Sphinx mais sans jamais tomber dans la spéculation, afin d’offrir à tous un faisceau de réponses qui permettra de faire le tri dans cette discipline qui ne peut souffrir de fantaisies, et ce par respect pour une civilisation qui a vécu plusieurs millénaires et qui nous a tant transmis par son savoir à commencer par son calendrier.

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